Intermède #4 : A martyr for my love for you

Intermède #4 : A martyr for my love for you
"Aujourd'hui, c'est mon anniversaire, la famille réunie, les amis pour le dessert..."
Bon, d'accord, c'était hier mon anniversaire. Mais comme j'ai pas eu beaucoup de temps, et ben je vous fais le cadeau aujourd'hui. Le monde à l'envers, me direz-vous, normalement c'est moi qui devrait recevoir un cadeau. mais bon, je suis généreuse (sic), alors...
Avouez, vous y avez cru que c'était la suite. Eh ben naaan! Finalement je ne suis peut-être pas si généreuse...^^
Mais dites-moi ce que vous en pensez quand même.
À lire avec cette chanson dans les oreilles.
Parce que parfois, la musque vous inspire des images, que vous essayez de retranscrire en mots.
Parce que cette chanson est probablement l'une des plus belles chansons d'amour au monde.
/!\ CECI N'EST PAS LA SUITE ! /!\

Il fait beau. Il fait chaud, même trop. Le bitume sous mes pas constitue un tel radiateur. Devant moi, trois adolescentes, probablement pas plus de dix-huit ans, éclatent régulièrement d'un rire comme on en a lorsque l'on se sent sans contraintes. Des sacs dans les mains, elles semblent se vouer une confiance absolue. Elles doivent se connaître depuis la maternelle, et avoir vécu tellement de choses ensemble qu'elles sont plus proches entre elles qu'avec aucun des membres de leur famille. Ou alors elles se sont rencontrées à cet age critique qu'est la crise d'adolescence, et se sont trouvé tellement de points communs qu'elles n'ont plus pu se lâcher depuis. De toute façon, elles sont plus complices entre elles que je ne l'ai jamais été avec quiconque. Je les envie.
Soudain, l'une d'elles,
celle du milieu, par un faux pas probablement, s'effondre. Dans mes bras, que j'avais, par pur réflexe, tendus en avant. Pourquoi ai-je donc fait ça ? Alors qu'elle se relève, me prenant pour appui, nos yeux se rencontrent, et je tombe à mon tour.
'
'-Merci.'', dit-elle en souriant, vérifiant ses chaussures.
''-Peut-être ces talons sont-ils un pe
u trop hauts pour vous...
-Peut-être. Mais grâce à
vous, la chute ne fut pas si terrible.''
Le souri
re est-il une expression figée sur son visage ?
''
-Puis-je vous offrir un café ?
-Oh. Je suis navr
ée, mais on nous attend.''
C'est vrai. J'avais oub
lié que ce trio comprenait trois membres.
''-Mais
un autre jour peut-être. Tenez.
-Merci.
-Merci
à vous.''
J'attrape le papier qu'elle me tend, al
ors qu'elle s'éloigne, sur les dix centimètres qui l'ont fait tomber, laissant derrière elle le mètre quatre-vingt qui l'a rattrapé. Je baisse les yeux et lis ''Meg. 06 37 53 90 13''. Je relève les yeux et elle est devant moi.
''-Au fait, c'est quoi
votre nom ?
-Jack.
-Merci, Jack.''
Elle fait d
emi-tour pour rejoindre ses deux acolytes, qui, elles, n'étaient pas revenues.

Je vérifie pour la h
uitième fois que j'ai bien écrit le bon numéro. Mon pouce reste en suspension quelques secondes au-dessus de la touche verte, et s'y pose finalement. Puis, avant même que la première sonnerie se fasse entendre, je referme le téléphone d'un geste brusque. La tête dans les mains, le portable entre les doigts, les coudes sur les genoux. Mais qu'est ce qui me prend ? Qu'est ce qui m'a pris de la rattraper, d'accepter ce papier ? De toute façon ça ne sert à rien d'appeler, elle a probablement déjà oublié. Et puis, qu'est ce que je vais bien pouvoir lui dire ? ''Salut, je suis sorti de prison il y a trois mois pour homicide involontaire, parce que quand j'étais jeune j'ai voulu braquer un magasin et qu'un type qui se trouvait sur mon chemin s'est fracturé la nuque en tombant.'' Ou alors, ''Salut, tu sais je suis quelqu'un d'assez sympa, mais je m'énerve facilement et peux vite devenir violent.'' Non, il ne faut vraiment pas que je l'appelle. Ce serait une grave erreur. Autant qu'elle garde de moi le souvenir de ce type, plutôt serviable, qui lui a évité une chute malencontreuse. Si elle s'en souvient.
Sans que je sache comme
nt, j'entends le ''tuuut'' du téléphone contre mon oreille. Peut-être n'est-il pas trop tard pour raccrocher.
''-Allo ?''
Si. Je reprends mon souffle, hésite
à tout lâcher, et finalement répond :
''-Meg ? C'e
st Jack. Je ne sais pas si...
-Jack ! Mon sauveur
de l'autre jour ! Comment pourrais-je oublier !''
Au
moins, elle se souvient. Elle est enjouée. J'essaye d'adopter le même ton.
''- Ca va ? Vous vous êtes re
mise ?
- On peut se tutoyer, je crois, non ?
-
Si.
-Génial ! Sinon ça va, je n'ai pas eu grand mal,
grâce à toi. Je suis contente que tu aies appelé.''
Derrière elle, j'entends parler.
''- Je te dérange
?
-Non, ça va. J'étais juste en train de terminer un
devoir de philo avec Morgane et Maya. Tu sais, j'étais avec elle l'autre jour.
- Je me souviens, oui.
-
J'allais justement rentrer chez moi, là.''
Elle me
parle. D'elle, de ses amies, de ses cours, de sa vie. De ses parents qui la prennent pour une gamine. De son petit frère qui fouille sa chambre. Je me contente d'acquiescer, de glisser parfois des remarques sans importance. Puis elle demande :
''- Et toi ? Tu f
ais quoi dans la vie ?''
Tout s'effondre en moi. La
confiance que j'avais réussi à acquérir avec le son de sa voix se fissure. Quelques secondes de silence dans la conversation.
''- Euh, écoute, j'ai pas vu le
temps passer, j'ai un truc à faire là, mais ça te dirait qu'on se voit dans un café, demain ou...plus tard ?''
Qu'est ce qui m'a pris de proposer ça
? Je ne devais pas la revoir.
Elle accepte.
D'accord pour demain, quinze heures. Je raccroche et m'écroule en arrière sur mon lit.

I could stay a while,
But sooner or later I
'll break your smile
And I could tell a joke
,
But one of these days I'm bound to choke
A
nd we could share a kiss,
But I feel like I
can't go through with this
And I bet we coul
d build a home,
But I know the right thing f
or me to do
Is to leave you alone...


Elle e
st assise en face de moi. Entre mes mains, mon café refroidit tandis que je l'écoute et la regarde. J'ai perdu la notion du temps. Elle parle depuis qu'elle est arrivée, portant par moments sa tasse à ses lèvres. Elle est belle. Elle rayonne, telle un soleil, et moi je fonds. Quand elle me pose des questions sur moi, je réponds évasivement, sans trop en dévoiler. Je ris quand elle rit, prends un air contrit quand ce qu'elle raconte a l'air triste. A vrai dire je suis incapable de répéter le moindre mot qu'elle a prononcé, je ne m'attache qu'aux modulations de sa voix, à son son, son ton, son odeur, son visage, ses mains, ses cheveux, son sourire. Je veux me souvenir de chacun de ces détails, chacun de ses gestes. Elle est magnifique. L'iceberg que j'étais est devenu glaçon sous ses rayons. Je pourrais rester là des heures.
''-
Tu n'aimes pas ton café ?
- Si, si.
- Bois-
le, il va être froid.
- Je crois que c'est d
éjà le cas.''
Nous sourions. Elle est sublim
e et je m'évapore sous la chaleur que ses fossettes font monter en moi. Je lui parle de mon enfance, de ma vie à demi mots. Je lui mens par omission, pour la protéger.
''- Tout
de même, c'est marrant qu'à vingt-six ans tu n'aies encore rien construit.''
Brusque ret
our à la réalité. Je ne peux rien lui avouer.
''- Je n'ai pas trop eu le temps de me pos
er, ces dernières années.''
J'espère que ça
suffira. Ça a l'air. Un silence. Jetant un ½il sur la pendule derrière son dos, elle attrape son manteau.
''- Je suis désolée, il fa
ut que j'y aille, on se rappelle ?
- Laisse.
C'est pour moi.''
Je peux bien lui payer so
n café, pour le bonheur qu'elle m'a donné.
'
'- Bon, ben...salut.
- Salut.''
Je la regard
e sortir, et traverser la rue en courant pour éviter les voiture. Je paye et sors à mon tour. J'allume un cigarette. Cela ne doit pas se reproduire, même si c'est tellement bon. Je ne pourrai pas jouer plus longtemps à celui que je ne suis pas.

I could stay a while,
But sooner or later I'll break
your smile
And I could tell a joke,
But one of these
days I'm bound to choke
And we could share a kiss,
But I feel like I can't go through with this
And I b
et we could build a home,
But I know the right thing
for me to do
Is to leave you alone...


Quand elle m'
a appelé, des tremblements dans la voix, et m'a proposé un autre rendez-vous, je n'ai pas eu le courage de refuser. Nous marchons donc dans un parc, côte à côte. Elle me parle de ses problèmes, peut-être dans l'attente que je la réconforte. Je garde mes mains dans mes poches, je sais que le moindre mouvement à son encontre me serait fatal.
Soudain, elle se tait et
s'arrête. Elle se tourne vers moi, et, me regardant dans les yeux, commence à approcher son visage du mien. Je ferme les paupières, et inspire une grande bouffée de son odeur. Mais la raison reprends le dessus, et je tourne la tête alors que ses lèvres m'atteignent. Elle se recule.
''- Pourquoi ? Je ne te plais
pas ?
- Si. Au contraire. C'est justement pour ça.

- Je croyais que tu étais différent. Pas comme to
us les autres. Mais non. Dès que ça devient un peu sérieux, tu fuis, comme eux. Tu es un lâche. Tu refuses de t'engager.
- Tu mérites mieux que tout le m
al que je vais te faire.
- Tu abandonnes avant mêm
e d'avoir commencé.
- Je t'assure que c'est mieux com
me ça. Que ça s'arrête avant d'aller plus loin, avant de regretter. Je suis déjà allé trop loin.''
D'un
geste que je ne peux retenir, ma main caresse sa joue.
''- Oublie-moi et vis ta vie. C'est préférable.''
Je pars, sans même me retourner. C'est fait. J'ai réussi à partir avec le sourire.

J'y suis parvenu. A
la protéger. A ne pas la blesser. Parce que je l'aime. Je vais donner tout ce que j'ai pour elle, pour qu'elle soit heureuse. Un jour, elle comprendra. Un jour, peut être, elle me remerciera.
D'ici, je domine
le quartier, la ville. Des oiseaux volent à quelques mètres de moi. Je fais un pas en avant pour les rejoindre.

I'm a martyr for my love for you...
A martyr
for my love for you...
A martyr for my love for you
.

# Posté le jeudi 31 juillet 2008 07:02

Modifié le samedi 10 octobre 2009 09:51

Faut pas faire attention ça va passer, sur mauvaise-foi.com des excuses à télécharger [ Aldebert, La femme de mon pote ]XV

Faut pas faire attention ça va passer, sur mauvaise-foi.com des excuses à télécharger [ Aldebert, La femme de mon pote ]XV
Vous savez quoi? Et ben au départ j'avais prévu de mettre la suite que dimanche ou lundi, genre, parce que avant j'étais d'humeur sadique. Oui, c'est vrai, j'avais envie de vous faire poireauter un petit moment avant de savoir ce qu'il y a derrière cette fameuse porte (trois semaine, un petit moment! ta notion du temps est bizarre, me direz-vous!). Je vous avait dit que j'étais d'humeur sadique. =D
Sauf que voilà, depuis, j'ai changé. La preuve, c'est que j'ai décidé de mettre la suite aujourd'hui. Dorénavant, je demande à être appelée Loriane la Généreuse. Et je désirerais que ce soit ce surnom qui passe à la postérité. Merci.
Aussi, j'ai une question à vous poser, enfin deux en fait. Je suis prise en ce moments de doutes existentiels profonds, je ne sais plus où j'en suis de ma vie, qui je suis, ce que je vaux, où je vais, enfin je vais un peu loin là non? En bref, ce que je voulais savoir, c'est, selon vous, qu'est ce que je dois RADICALEMENT changer, et qu'est ce que je ne dois ABSOLUMENT pas modifier pour que mon histoire soit la MEILLEURE possible. Je cherche à l'améliorer pour qu'elle soit le plus près de la perfection qu'il est humainement envisageable. (eh oui, Loriane n'est pas seulement généreuse, elle est aussi persuadée d'être une déesse, ou presque.^^)
Je crois que maintenant que je vous ai bassiné pendant environ treize lignes pour des raisons dénuées d'intérêt, je peux laisser place à l'histoire, parce que après tout, c'est pour elle que vous êtes ici, non?

Loriane la Généreuse.

De l'air frais m'arrive sur le visage. Je l'inspire autant que mes poumons peuvent en contenir. Je tourne le dos à mon univers de pureté pour me retrouver face à la couleur d'encre d'une nuit sans lune. Je rentre dans ce monde, radicalement opposé à celui que je quitte. Des herbes qui n'ont pas été coupées depuis un certain temps chatouillent mes jambes. Elles n'irritent pas ma chair à vif, elles caressent mes mollets. Je baisse les yeux, pour découvrir le miracle de mes membres antérieurs recouverts d'une peau claire et douce comme celle de n'importe qui de normal. Il en est de même sur mes bras et le reste de mon corps. Bon, il manque les poils, mais ça poussera. Je suis par contre toujours vêtu de la même loque.
D'une intuition spontanée, je me retourne brusquement. Le mur et l'ouverture que je pensais trouver ont disparu, s'ils ont jamais existé ailleurs que dans ma tête. Je suis dans un champ à la lisière d'une route dont l'autre côté est bordé de maisons basses que l'on dirait passées à la chaux. Derrière elles s'élèvent des constructions de plus en plus hautes, avec des teintes tirant peu à peu vers l'ébène. Un effet peut-être dû au fait que l'éclairage semble diminuer au fur et à mesure qu'on se rapproche de la tour, presque dissimulée par la nuit, qui paraît dominer le tout. Une ville. Des gens. Qui auront, je l'espère, des explications à me donner. Ce changement de monde, brutal et mystérieux, je le vis avec soulagement. Je m'extirpe de mon pré et pose le pied droit sur la route.

# Posté le jeudi 07 août 2008 08:58

Modifié le samedi 10 octobre 2009 09:59

En fait, une minijupe c'est un slip pour unijambiste. [ Mon papa ]XVI

Voyez-vous, j'ai besoin d'aide. Profitez-en, parce que c'est rare que je dise ça. Oh, c'est pas bien compliqué, mais voilà. En fait, je cherche un nom à mon personnage. Et comme je suis très douée pour ça (c'est une antiphrase), j'aimerais avoir votre avis. Alors allez-y, proposez, je vous écoute. Et je ferai mon choix ensuite. Celui qui aura eu la chance de trouver le prénom miracle, celui qui m'aura fait dire "c'est exactement ça qu'il lui faut", se verra attribuer un lien. Je compte sur votre originalité et votre sens du détail pour lui donner le prénom qu'il faut. Merci.

Tout à ma joie d'être enfin sorti de là, j'avais négligé les quelques détails que sont ma tenue et le fait que je n'ai pas d'argent. De toute façon, je ne suis pas sûr qu'un billet de dix euros m'eu été très utile ici. Les gens que je croise ont l'air pressés, et si concentrés sur leur but qu'aucun d'entre eux n'a encore jeté le moindre regard en coin à l'étranger déguenillé que je suis. Tant mieux. Je ne tiens pas à me faire remarquer. Après tout, ils pourraient être des mercenaires prêts à dépouiller le premier venu de tous ses attributs, ou des vampires assoiffés de sang. C'est vrai que c'est bizarre, tant de gens dehors à cette heure. C'est à se demander si le jour existe, ou si la nuit est perpétuelle. Les rues que je parcours depuis tout à l'heure sont tellement envahies par les lampadaires, que, si ce n'étaient le vent et les gens, je croirais n'avoir jamais quitté ce néant où j'étais. Les personnes que je croise ou qui me dépassent sont toutes vêtues dans des couleurs dont la plus foncée semble être le bleu plus pâle que ciel. À moins que ce ne soit le rose tellement clair qu'il n'est plus rose ?
Je vois parfois des clochards, affalés contre les murs, avec devant la plupart d'entre eux une pancarte où sont écrits les mots « pour manger SVP ». Au moins, on parle français ici. Ils sont habillés presque comme moi. Je dois passer pour l'un d'entre eux. L'avantage, c'est que je me fonds dans le décor. L'inconvénient, c'est que je dois m'y fondre tellement bien qu'on ne fait pas plus attention à moi qu'à eux. Et j'ai faim. Mon dernier repas date de plusieurs heures avant l'Origine, et je ne sais depuis combien de temps j'arpente ces trottoirs. Je me vois mal entrer dans l'un de ces bars pour commander un sandwich, sans rien pour rémunérer celui qui me l'apportera. Au moins, je mourrai à l'air libre. Mais ce lot de consolation est nul ! Je veux vivre, moi !
Je crois que j'ai parlé à voix haute, il y a un type sur le trottoir d'en face qui me regarde. D'une manière étrange, qui me fait presque peur. Je détourne les yeux, comme si je ne l'avais pas vu. Je sais qu'il continue à me fixer, à me dévisager, à me scruter. Malgré cela je continue de m'enfoncer, de plus en plus profondément, dans le dédale des rues de cette ville. J'essaye de l'ignorer, d'avancer comme si de rien n'était. Mais son regard se fait de plus en plus pesant au fur et à mesure que je me rapproche de son niveau. J'avale ma salive, et essuie sur mes loques mes mains transpirantes en dépit de la fraîcheur de l'air. Je prends une grande inspiration et allonge les foulées pour plus vite le dépasser. Il ressemble pourtant à tous les autres, mais il a cette façon de m'examiner tellement dérangeante. Il ne bouge pas, il fixe juste, je suis sûr qu'il n'a même pas cillé. Est-il humain ? Le contraire ne me surprendrait pas. Qui sait ce que je peux rencontrer ici, quelle espèce insolite je peux croiser, quels êtres singuliers peuplent ce monde ? S'il faisait partie de ceux qui m'espionnaient dans le vide ? S'il voulait me tuer maintenant que j'en suis sorti ? Il traverse, se dirigeant vers l'endroit où je serai dans quelques instants.
Trois, deux, un, impact. Il est là, à vingt centimètres de moi. Le monde semble s'arrêter quelques secondes. Puis,

Haha... Je redeviens un peu sadique, là non? Si. =D
En fait, une minijupe c'est un slip pour unijambiste. [ Mon papa ]XVI

# Posté le lundi 18 août 2008 10:43

Modifié le samedi 10 octobre 2009 10:02

Tu vois, la vie, c'est comme les lumières dans la plaine, c'est chouette, ça brille, mais c'est pas ce qu'on croit [ Mickey3d, Les lumières dans la plaine ]XVII

Tu vois, la vie, c'est comme les lumières dans la plaine, c'est chouette, ça brille, mais c'est pas ce qu'on croit [ Mickey3d, Les lumières dans la plaine ]XVII
J'ai une question, une simple question, oh pas bien compliquée, mais j'aimerais que vous y répondiez s'il vous plait. Je voulais savoir, quels sont ceux d'entre vous qui lisent ces "introductions"? Parce que, des fois, j'y donne des informations de première importance (rarement, je vous l'accorde), mais bon ça arrive! Et, est ce que vous lisez les titres aussi? Même s'ils sont HS, ils ont leur importance (pour moi au moins...^^)
Sinon, pour le prénom, pour l'instant je suis sur Damien, Fabien et Arnaud. J'hésite, mais si vous en avez d'autres à proposer, j'écoute!
Voilà, j'ai une nouvelle télé et je n'aime pas Dirk Pitt, le héros du livre que je lis. (Ceci n'entre pas dans la liste des informations capitales. =D)

Trois, deux, un, impact. Il est là, à vingt centimètres de moi. Le monde semble s'arrêter quelques secondes. Puis,

« Suivez-moi. »

Incapable de lui résister, tel un automate dont il manipulerait les commandes, je m'exécute. Il nous dirige vers une ruelle perpendiculaire à la voie que nous empruntons. Nous passons de ruelle en ruelle, nous nous faufilons vers ce que je suppose être les bas-fonds de la cité. Terrorisé, tétanisé, titanisé, je marche ainsi qu'un robot dans ses pas. Il n'y a aucun bruit, et je comprends désormais l'expression « silence de mort ». Ou contrôle-t-il mon ouïe aussi bien que mes mouvements, m'interdisant l'accès à tout son ?
Je ne me sens pas en sécurité. Cet homme me fait peur. Cette ville, que j'avais d'abord crue accueillante, me fait peur. J'ai peur. Pour la première fois depuis que tout ça a commencé, je crois, j'ai peur. Peur de ne pas passer l'heure, peur que ce rêve n'en soit pas un, peur de perdre ma petite vie rangée, que pourtant, de plus en plus souvent, j'abhorrais, peur que cette première vraie aventure de toute ma jeune vie ne soit aussi la dernière. Peur que tout ce que j'avais cru sûr, que les repères que je croyais inébranlables s'effondrent. Peur que tout s'arrête ici. Et toute cette peur s'agglutine dans mon estomac, elle forme un amas qui remonte, lentement, progressivement, à travers l'½sophage, vers ma gorge. J'essaye de la ravaler avant qu'elle n'arrive à ma bouche, mais je sais qu'il est déjà trop tard, je la sens se diffuser dans tout mon corps, jusqu'au bout de mes doigts, elle me donne des frissons et pourtant j'ai chaud, elle est partout en moi, elle m'a envahi, je ne peux plus lutter, je m'arrête.
Devant moi, l'homme aussi cesse d'avancer. Il se retourne :

« Qu'est ce qui se passe ? On est suivi ? »

Inquiet, il regarde autour de lui, écoute, puis se détend. Plantant ses yeux dans les miens, il dit :
« Eh, mec, calme-toi ! C'est pas comme si j'étais un sombrero ! » et conclut par un petit rire nerveux.
« Allez, on y est presque. »

Il fait demi-tour et repart, comme si rien n'était arrivé. Toujours immobile je parviens à articuler :

« Où va-t-on ? » d'une voix qui peine à sortir. Ma peur commence néanmoins à refluer, repoussée par les questions que cette pause a suscitées.
« Il vaut mieux pour nous tous que moi seul soit au courant. »

Il avait marqué un court arrêt pour me répondre, et il est désormais à une quinzaine de pas devant moi. À présent plus serein, j'emprunte le même chemin d'un pas décidé à ne pas le perdre de vue. Il est après tout mon guide. Sans lui, je suis incapable de me retrouver dans cette ville.
Pourquoi a-t-il changé d'attitude à mon égard ? Qui sont ces « sombreros » ? Qui est-il pour ne pas vouloir que l'on découvre son repère ? De nouvelles questions, qui s'ajoutent aux précédentes. Aurais-je jamais des réponses ?

# Posté le lundi 25 août 2008 10:40

Modifié le samedi 10 octobre 2009 10:05

Les livres sont des filets à papillon pour les mots. [ Madeleine Chapsal, Je m'amuse et je t'aime ]

Ca devait bien m'arriver un jour...Je me suis faite taguée, par elle
Je sais, à l'origine c'était sur mon autre blog, mais j'ai préféré transférer ici. Allez savoir pourquoi, probablement une de mes crises d'AA. Comprenez ce que vous voulez par ces deux lettres. =D

Donc....la personne taguée doit :
-Ecrire 7 choses à savoir sur elle
-Ecrire les règles du tag' sur son blog
-Taguer à son tour 7 personnes et les mettre sur son blog
-Préciser qui l'a tagué
-Ne doit pas taguer le propriétaire du blog qui l'a tagué
-Et heureusement, ne peux pas être tagué plus de 7 fois


alors :
-J'adore manger de la compote de pommes au petit déjeuner.
-Je suis une vrai campagnarde, qui aime la vue de son velux, la journée sur la verdure, le soir sur le coucher de soleil et la nuit sur les étoiles. Je pourrais d'ailleurs y passer des heures, devant ces étoiles.
-Ma constellation préférée est Orion, allez savoir pourquoi, j'ai toujours au un faible pour lui! il est sexy faut dire...
-Une de mes meilleures amies s'appelle aussi Lauriane, mais écrit avec AU, comme vous avez pu le constater. D'où le LorianO
-J'ai du mal à parler de moi, en profondeur je veux dire.
-certains font ce qu'ils veulent de leurs cheveux, moi c'est le contraire. Mes cheveux font ce qu'ils veulent de moi.
-Depuis toute petite, j'aime les livres. Depuis mes neuf mois selon ma mère. C'est pour ça que l'an prochain je pars m'exiler dans cette jungle hostile qu'est la ville de bordeaux, dans un petit studio avec micro-balcon et vu sur le béton, pour faire un DUT édition-librairie.

Qui je tague?
Après maintes réflexions, j'ai décidé que mes malheureuses victimes seraient :
celle qui viendra me voir bientôt
celle qui ne me déçoit finalement pas tant que ça, et même mieux
celle qui veut me piquer mon mari
celle qui se souvient de moi mais c'est pas réciproque
celle qui a la même inspiration que moi mais à long terme, enfin je me comprends
celle qui me trouve sadique mais me donne 18
Et puis il n'y a pas de septième, j'ai plus d'idées... Peut être plus tard!
Les livres sont des filets à papillon pour les mots. [ Madeleine Chapsal, Je m'amuse et je t'aime ]

# Posté le samedi 30 août 2008 13:26

Modifié le samedi 25 avril 2009 12:04