Now we have a pen let us make people drop their guns.

Now we have a pen let us make people drop their guns.
Heyp!

Mo
i c'est LorianO, 19 ans et des patates, aussi connue sous le nom de Madame-Aldebert.

Parce
que vive l'anticonformisme, je vais faire une présentation en négatif.

Cec
i n'est pas une fiction, mais, comme son nom l'indique, une anti-fiction. Mais attention! Ce n'est pas CONTRE les fiction. Tout comme l'anti-héros n'est pas le contraire du héros (un personnage invisible dans la foule), l'anti fiction n'est pas le contraire de la fiction (c'est à dire rien). Ce n'est pas non plus contre la fiction, tout comme l'anti-héros n'est pas l'ennemi du héros. C'est simplement un autre genre d'histoire. D'ailleurs, je préfère le terme d'histoire à celui de fiction. Tout ça pour dire que ce récit ne racontera ni la vie d'une fille, ni celle d'une groupie rencontrant son idole, ni même une histoire d'amour. Ce ne sera pas réaliste, ni forcément compréhensible dès la première partie. Je ne présenterai pas les personnages, sinon ça enlève tout le suspens. Ce ne sera pas sous forme de dialogue. Les titres et les photos n'aurons rien à voir avec le shmilblick (ni avec l'histoire). Les photos ne sortiront pas du web mais de mon appareil, et elles ne porteront pas mon nom parce que j'ai trop la flegme de passer du temps à le faire, et si vous voulez les prendre, dites le moi et faites un lien. Mais je doute que ça intéresse qui que ce soit.

Je n'ai
pas une belle écriture. Ce n'est pas, un chleuasme, à savoir de l'auto-dévalorisation pour que l'on me dise le contraire, c'est un fait. J'ai parfois des phrases dont je me dis "c'est ça",dont je sens que j'ai trouvé la formulation exacte et parfaite, mais elles sont rares. Je n'écris pas des phrases pleines d'adjectifs pour faire pleurer dans les chaumières, et des fois, ça se voit que j'écris. Et même quand ça se voit pas, mon écriture n'est ni belle ni délicate. C'est brut, avec des aspérités, massif, comme si un pavé de texte avait jailli de ma tête pour se poser tel quel sur ma feuille. Mon écriture n'est ni douce ni mignonne. Elle est comme moi, carrée et cahotique. On butte sur elle comme sur les cailloux dans un torrent de montagne. Du moins, c'est comme ça que je la vois. J'essaye de travailler dessus pour la rendre plus lisse, pour qu'on voit pas l'échafaudage, pour qu'on oublie que j'écris. Je ne sais pas si ce sera probant, si j'arriverais un jour à avoir plus de quelques phrases parfaites, mais je compte bien essayer.

J'ai main
tenant deux autres fictions, Happiness Ltd, qui raconte l'histoire d'une princesse féministe avant l'heure et qui est sans doute la plus classique de mes histoires. Et Oh Goddammit, une sorte de parodie de fantasy, mais de la fantasy quand même.

Et voilà. Aps plus d'un an et demi de dur labeur, cette histoire est terminée. J'en ai vu le bout. Grâce à vus, notamment. Mais, bon, je vais pas m'étendre sur le sujet ici, les remerciements sont à la fin.

To
us vos commentaires sont néanmoins les bienvenus, même si l'histoire est finie. Enfin, presque tous. Je n'accepte ni les "lol", " =)", chiffres et autres mots tout seuls (ils seront supprimés). Il faut au moins une phrase entière pour faire un vrai commentaire. Pour les pubs, elles seront supprimées. Idem pour les préventions de suite en mode pommeCpommeV. Je ne garde que les commentaires qui sont un minimum intéressants, soit parce qu'ils le sont en eux-mêmes, soit parce qu'ils apportent une réponse à l'un des miens. Pour vous donner une idée, je supprime environ un ou deux commentaires sur dix que je reçois. Je ne rends pas les commentaires, mais je me rends sur tous les blogs qui m'en laissent. Et sachez que je préfère un seul vrai commentaire à pleins de petits qui se répètent. J'impose beaucoup de choses mais c'est comme ça. J'ose croire que la politique du chiffre n'est pas encore la seule à régner sur cette terre. Un peu trop idéaliste?

J
'accepte toutes les critiques, mêmes les négatives. SURTOUT les gatives. Et si votre avis est "c'est nul", expliquez au moins pourquoi, que je puisse aliorer. N'hésitez pas à signaler quelque chose qui ne va pas, que ce soit une incohérence du récit ou une faute d'orthographe. Vous aimez, vous restez. Vous aimez pas, c'est votre droit, mais dites pourquoi.

Je commence aussi à en avoir un peu marre des gens qui m'ajoutent en ami - voire en meilleur ami - sans laisser aucune trace. Qui sont-ils? Qui êtes-vous? Des lecteurs invisibles? Des gens de ma connaissances qui déménagez? Des auteurs de fictions qui usent d'un moyen détourné de faire de la pub? Je ne sais pas et ça m'énerve. Je ne sais pas si je dois vous accepter ou vous envoyer bouler, au risque de perdre un lecteur. Alors manifestez-vous, laissez un commentaire, même si c'est juste pour dire "Je veux être ton ami parce que je me sens seul". Je préfère encore recevoir une pub, ce qui a le mérite d'être clair et en plus je peux la supprimer sans scrupules, plutôt qu'une demande d'ami anonyme. Présentez-vous, ça coûte rien.


Sur ce, bonne lecture à vous.







# Posté le vendredi 21 mars 2008 14:55

Modifié le lundi 23 novembre 2009 12:57

De l'ordre, de l'ordre, il faut de l'ordre.

De l'ordre, de l'ordre, il faut de l'ordre.
_______________Histoire : _______________ Intermèdes :
_______________Part I ____________________ # 1 : Madame Aldebert
_______________Part II ____________________ # 2 : Genèse
_______________Part III ___________________ # 3 : Parlons de moi
_______________Part IV ___________________ # 4 : A martyr for my love for you
_______________Part V ____________________ # 5 : What are YOU addicted to?
_______________Part VI ___________________ # 6 : FCBF*
_______________Part VII ___________________ # 7 : Merci
_______________Part VIII __________________ # 8 : Tellement beau, tellement bête
_______________Part IX
_______________Part X ____________________ Bonus Tracks :
_______________Part XI ____________________ # 1 : Something else
_______________Part XII ___________________ # 2 : ITW
_______________Part XIII ___________________ # 3 : Votre meilleur ami ici
_______________Part XIV ___________________ # 4 : L'envers du décor
_______________Part XV ____________________ # 5 : Playlist & other
_______________Part XVI ___________________ # 6 : My best fiend
_______________Part XVII
_______________Part XVIII _________________ Les Trucs Moches :
_______________Part XIX __________________ #1 : Celui de moi*
_______________Part XX ___________________#2 : Celui de Histoire des cinq*
_______________Part XXI __________-________#3 : Celui de Feuersturm*
_______________Part XXII
_______________Part XXIII _______-__________ Et le reste... :
_______________Part XXIV __________________ Presenting*
_______________Part XXV ___________________ Organizing (on sait jamais...)
_______________Part XXVI ______________-____Informating*
_______________Part XXVII __________________ Taguating
_______________Part XXVIII _________________ Wondering
_______________Part XXIX
_______________Part XXX
_______________Part XXXI
_______________Part XXXII
_______________Part XXXIII
_______________Part XXXIV
_______________Part XXXV
_______________Part XXXVI
_______________Part XXXVII
_______________Part XXXVIII
_______________Part IXL
_______________Part XL
_______________Part XLI
_______________Part XLII


Les articles avec une astérisque* ont été modifiés récemment.

# Posté le samedi 24 octobre 2009 10:23

Modifié le lundi 23 novembre 2009 12:58

Does anyone cares, if somebody cares?

Does anyone cares, if somebody cares?
Petit questionnaire : selon vous, pour un même livre, vous le paierez moins cher en grande surface/à la FNAC ou dans une autre grande surface culturelle/en librairie indépendante/sur Amazon ou un autre site internet?

...

Quoi que vous ayez répondu, VOUS AVEZ FAUX! Oui, c'était un piège. =D

Selon la loi Lang, votée à l'unanimité le 10 août 1981 à l'assemblée nationale et mise en application le premier janvier 1982, le LIVRE est au MÊME PRIX dans TOUTES LES SURFACES DE VENTE.
Ce prix est fixé par l'éditeur, et le libraire peut le vendre entre 95% et 100% de ce prix. Par exemple, si vous voulez acheter un livre neuf qui coûte 20¤, vous le payerez au minimum 19¤ si votre libraire applique la réduction.
Sur Amazon, les livres neufs n'ont que 5% de réduction. La FNAC et Virgin ne pratiquent pas cette réduction. Ils l'ont fait, mais se sont rendus compte qu'ils gagnaient plus en ne l'appliquant pas. Certaines librairies indépendantes le pratiquent pour les étudiants, sous forme de carte de fidélité, ou bien d'une autre manière. D'autres ne le font pas.
Cet article pour dire que, si vous voulez acheter un livre neuf (je ne parle pas des occasions), vous le trouverez au même prix quel que soit l'endroit ou vous l'achèterez. Alors, entre nous, Amazon n'a pas besoin de vos quinze euros. Les supermarchés et les grandes surfaces culturelles (franchement, vos quinze euros ils les font bien marrer à la FNAC). Le libraire indépendant du coin de votre rue, lui, il les kiffe grave vos quinze euros. Parce qu'il en a besoin pour vivre, lui, de ces quinze euros. Je vais pas vous faire un topo sur l'état de la librairie indépendante et pourquoi c'est mieux (sauf si vous voulez savoir, je me ferai un plaisir de vous l'expliquer^^), mais sachez que non seulement le libraire mais tous les autres acteurs de la chaîne du livre seront bien plus contents si vous achetez votre livre en librairie indépendante. Et vous, en plus, vous aurez l'impression d'avoir fait une bonne action.



Le seul rapport de cet article avec le reste du blog, c'est moi. Ouais, tout ça me tient à coeur.

# Posté le jeudi 05 novembre 2009 06:07

Avec qui? Avec brio!!I

Avec qui? Avec brio!!I
Le début. peut-être pas très clair pour l'instant, mais avec la suite ça ira mieux je pense. Alors commentez et vous saurez!

Boum.

Il fait froid. Au-dessus de ma tête, un ciel de neige. Sous mes pas, la neige tombée du ciel crisse.

Boum.

J'ouvre les yeux. Les ai-je réellement ouverts ? Je n'y vois rien, pas le moindre petit rai de lumière qui perce. Sous mon corps allongé, le sol glacial est agité de soubresauts. Il tremble.

Boum.


La lumière perce à travers mes paupières fermées. Je les entrouvre, et la réalité m'apparaît, aveuglante. Étendu sur une surface tiède, la clarté que je trouvais si attirante les yeux fermés se révèle une contrainte difficile à supporter. Où suis-je ? Je ne distingue pas les limites de l'endroit. J'ai beau, debout, tourner sur moi-même et scruter chaque point s'offrant à mes yeux, je ne perçois, à travers cette clarté oppressante, que le sol sous mes pieds. Je ne suis pas enfermé puisque aucun mur ne se dresse autour de moi. Mais je suis loin de la liberté. « Il y a quelqu'un ? » Aucune réponse, pas même l'écho. En marchant, toujours tout droit, dans la même direction, je finirai forcément par arriver à quelque chose. Au hasard, par-là.

# Posté le vendredi 21 mars 2008 16:06

Modifié le samedi 10 octobre 2009 09:18

Yop yop! (expression plus pourrie tu meurs)II

Encore un petit bout pas très long. Je sais mais après si je veux en mettre plus il faudrait faire un roman. Alors c'est court. Mais après il y aura des passages plus longs. C'est pas que j'ai pas d'inspiration, c'est juste que ça le fait pas si je coupe ailleurs. J'espère aussi que ce sera plus compréhensible avec ça. Mais j'aime bien égarer les gens par ce que j'écris =].

Au passage, merci à elle qui m'a quand même mis 9 commentaires sur 10 pour la partie précédente.


Marcher n'est pas désagréable. Il règne ici une tiédeur rappelant celle d'une journée de printemps ensoleillée. Mes vêtements clairs maintiennent la température de mon corps. J'avance, en ligne droite, sans aucune notion du temps qui passe. La seule ombre au tableau est cette lumière éblouissante.

Je suis fatigué. Je m'arrête et je m'allonge, le sommet de mon crâne indiquant la direction que je devrai suivre à mon réveil. La tête dans les mains, j'arrive à me donner l'impression d'une nuit de pleine lune.

Je me sens courbaturé. J'ouvre les yeux. Ce n'était donc pas un rêve. En écartant mon bras, je heurte quelque chose de dur. Deux bols en faïence, l'un contenant du lait, l'autre des mûres. Comment sont-ils arrivés là ? Qui les a apportés ? Depuis combien de temps n'ai-je pas mangé ? Le lait, tiède, crémeux, semble tout juste trait, tandis que les mûres, fraîches, évoquent une journée venteuse d'automne. Je reprends ma marche dans la direction que je crois être celle d'hier.
Yop yop! (expression plus pourrie tu meurs)II

# Posté le lundi 24 mars 2008 12:43

Modifié le samedi 10 octobre 2009 09:19