Now we have a pen let us make people drop their guns.

Now we have a pen let us make people drop their guns.
Heyp!

Moi c'est LorianO, aussi connue sous le nom de Madame-Aldebert.

Je vais faire une présentation en négatif :

Ceci n'est pas une fiction, mais, comme son nom l'indique, une anti-fiction. Mais attention! Ce n'est pas CONTRE les fiction. Tout comme l'anti héros n'est pas le contraire du héros (un personnage invisible dans la foule), l'anti fiction n'est pas le contraire de la fiction (c'est à dire rien). Ce n'est pas non plus contre la fiction, tout comme l'anti héros n'est pas l'ennemi du héros. C'est simplement un autre genre d'histoire. D'ailleurs, je préfère le terme d'histoire à celui de fiction. Tout ça pour dire que ce récit ne racontera ni la vie d'une fille, ni celle d'une groupie rencontrant son idole, ni même une histoire d'amour. Ce ne sera pas réaliste, ni forcément compréhensible dès la première partie. Je ne présenterais pas les personnages, sinon ça enlève tout le suspens. Ce ne sera pas sous forme de dialogue. Les titres et les photos n'aurons rien à voir avec le shmilblick (ni avec l'histoire). Les photos ne sortiront pas du web mais de mon appareil, et elles ne porteront pas mon nom parce que j'ai trop la flegme de passer du temps à le faire, et si vous voulez les prendre, dites le moi.

ça f
ait un an déjà que j'ai commencé ce blog. Entre temps, j'ai gagné quelques rares lecteurs, et j'en ai perdu beaucoup (même si vous êtes pas très fort en maths, vous comprendrez que si on enlève "beaucoup" à "peu", ça donne pas grand chose). Néanmoins je suis toujours là aujourd'hui, et je compte bien finir cette fiction. Pour les deux ou trois lecteurs qui me restent, et puis surtout pour moi. Pour me prouver que je peux finir quelque chose. Alors merci à ceux qui sont toujours là, à ceux qui sont passés, ceux qui viendront. Ne vous en faites pas, il y aura une fin. Je ne serai pas de ceux qui abandonnent.

La longueur des parties dépendra de mon envie, de mon imagination et de la corence que cela apporte ou non à l'histoire. Je ne demande désormais plus de nombre de commentaire spécifique pour mettre la suite, mais ils sont néanmoins les bienvenus. Je n'accepte ni les "lol", " =)", chiffres et autres mots tout seuls (ils seront supprimés). Il faut au moins une phrase entière pour faire un vrai commentaire. Pour les pubs, elles seront supprimées. Idem pour les préventions de suite en mode pomme+C, pomme+V. Je ne garde que les commentaires qui sont un minimum intéressants, soit parce qu'ils le sont en eux-mêmes, soit parce qu'ils apportent une réponse à l'un des miens. Pour vous donner une idée, je supprime environ un ou deux commentaires sur dix que je reçois. Je ne rends pas les commentaires, mais je me rend sur tous les blogs qui m'en laissent. Et sachez que je prére un seul vrai commentaire à pleins de petits qui se répètent. J'impose beaucoup de choses mais c'est comme ça. J'ose croire que la politique du chiffre n'est pas encore la seule à régner sur cette terre. Un peu trop idéaliste?

J'a
ccepte toutes les critiques, mêmes les négatives. SURTOUT les négatives. Et si votre avis est "c'est nul", expliquez au moins pourquoi, que je puisse améliorer. N'hésitez pas à signaler quelque chose qui ne va pas, que ce soit une incohérence du récit ou une faute d'orthographe. Vous aimez, vous restez. Vous aimez pas, c'est votre droit, mais dites pourquoi.

Je préviens pour la suite ceux qui me laissent un commentaire sur la dernière partie, et uniquement ceux-là. A condition bien sûr que le commentaire réponde aux conditions énoncées plus haut, sinon il sera évidemment supprimé. Pourquoi prévenir ceux qui ne lisent pas, ou ne le disent pas?


Sur ce, bonne lecture à vous.




Les trois derniers articles publiés et leurs dates. pour vous tenir au courant...
Part 34. Le 6 juin 2009. Page 9.
Part 35. Le 29 juin 2009. Page 9.
Part 3
6. Le 7 juillet 2009. Page 10.







# Posté le vendredi 21 mars 2008 14:55
Modifié le mardi 07 juillet 2009 16:28

Avec qui? Avec brio!!I

Avec qui? Avec brio!!I
Le début. peut-être pas très clair pour l'instant, mais avec la suite ça ira mieux je pense. Alors commentez et vous saurez!

Boum.

Il fait froid. Au-dessus de ma tête, un ciel de neige. Sous mes pas, la neige tombée du ciel crisse.

Boum.

J'ouvre les yeux. Les ai-je réellement ouverts ? Je n'y vois rien, pas le moindre petit rai de lumière qui perce. Sous mon corps allongé, le sol glacial est agité de soubresauts. Il tremble.

Boum.

La lumière perce à travers mes paupières fermées. Je les entrouvre, et la réalité m'apparaît, aveuglante. Etendu sur une surface tiède, la clarté que je trouvais si attirante les yeux fermés se révèle une contrainte difficile à supporter. Où suis-je ? Je ne distingue pas les limites de l'endroit. J'ai beau, debout, tourner sur moi-même et scruter chaque point s'offrant à mes yeux, je ne perçois, à travers cette clarté oppressante, que le sol sous mes pieds. Je ne suis pas enfermé puisque aucun mur ne se dresse autour de moi. Mais je suis loin de la liberté. ''Il y a quelqu'un ?'' Aucune réponse, pas même l'écho. En marchant, toujours tout droit, dans la même direction, je finirai forcément par arriver à quelque chose. Au hasard, par-là.

10
# Posté le vendredi 21 mars 2008 16:06
Modifié le samedi 25 avril 2009 10:18

Yop yop! (expression plus pourrie tu meurs)II

Encore un petit bout pas très long. Je sais mais après si je veux en mettre plus il faudrait faire un roman. Alors c'est court. Mais après il y aura des passages plus longs. C'est pas que j'ai pas d'inspiration, c'est juste que ça le fait pas si je coupe ailleurs. J'espère aussi que ce sera plus compréhensible avec ça. Mais j'aime bien égarer les gens par ce que j'écris =].

Au passage, merci à elle qui m'a quand même mis 9 commentaires sur 10 pour la partie précédente.


Marcher n'est pas désagréable. Il règne ici une tiédeur rappelant celle d'une journée de printemps ensoleillée. Mes vêtements clairs maintiennent la température de mon corps. J'avance, en ligne droite, sans aucune notion du temps qui passe. La seule ombre au tableau est cette lumière éblouissante.

Je suis fatigué. Je m'arrête et je m'allonge, le sommet de mon crâne indiquant la direction que je devrais suivre à mon réveil. La tête dans les mains, j'arrive à me donner l'impression d'une nuit de pleine lune.

Je me sens courbaturé. J'ouvre les yeux. Ce n'était donc pas un rêve. En écartant mon bras, je heurte quelque chose de dur. Deux bols en faïence, l'un contenant du lait, l'autre des mûres. Comment sont-ils arrivés là ? Qui les a apportés ? Depuis combien de temps n'ai-je pas mangé ? Le lait, tiède, crémeux, semble tout juste trait, tandis que les mûres, fraîches, évoquent une journée venteuse d'automne. Je reprends ma marche dans la direction que je crois être celle d'hier.

20
Yop yop! (expression plus pourrie tu meurs)II
# Posté le lundi 24 mars 2008 12:43
Modifié le samedi 25 avril 2009 10:20

Dossiers dossiers dossiersIII

Dossiers dossiers dossiersIII
Parce que c'est toujours les mêmes qui mettent des commentaires. Y en a marre! Les autres exprimez vous quoi !

C'est maintenant une routine. Marcher, dormir, trouver le lait et les mûres. Le tout sous cet éclairage qui ne change jamais. Il fait de plus en plus chaud. J'ai perdu la notion du temps. Et, ici, le temps passe-t-il ?

Je marche toujours. Au loin, juste devant moi, je commence à distinguer un point sombre. Plus j'avance, plus il grossit. Je cours. Je touche au but. Ça y est, je suis devant. C'est un bouton de porte. Lentement, j'approche ma main. Je retiens ma respiration, de peur qu'il ne lui arrive quelque chose. Je tourne la poignée, dure et froide. Le contour sombre en rectangle de la porte se détache parmi la lueur blafarde de tout ce qui m'entoure. Les battements de mon c½ur sont plus rapides. Je tire.
Je cligne des yeux. Encore ce rêve. Toujours le même, depuis plusieurs nuits. Enfin, ce que j'appelle ''nuit''. Tout est toujours aussi éclatant et virginal. Pas le moindre point plus foncé à l'horizon, ou plus proche, pour me redonner espoir. La moindre tache sur mon vêtement immaculé serait la bienvenue. Se remettre à marcher, dans l'attente que cela se produise.

15
# Posté le lundi 24 mars 2008 13:24
Modifié le samedi 25 avril 2009 10:27

Intermède #1 : Madame Aldebert

Intermède #1 : Madame Aldebert
Des fois ça m'arrivera, comme ça, de mettre des textes sans aucun rapport avec l'histoire principale. ce sont des intermèdes, dont voici le premier.

Madame Aldebert est folle de son idole. Un jour, Madame Aldebert l'épousera. Elle a eu la confirmation des végétaux, c'est pour ça que Madame Aldebert s'appelle déjà Madame Aldebert. Madame Aldebert s'en fiche qu'il ait le double de son âge, comme ça elle touchera l'héritage. Madame Aldebert prendra comme témoins Lauriane et Sarah, elle leur a promis. Madame Aldebert a tout prévu. Et, le cas échéant, Madame Aldebert épouserais Lauriane ou son chat. Madame Aldebert dit beaucoup de conneries. Madame Aldebert écoute en boucle l'homme de sa vie.Madame Aldebert a les larmes aux yeux sur Quelle heure est-il, une boule dans le ventre sur La dame aux camel light et une folle envie de crier sur La plage. Madame Aldebert espère que son futur mari n'est pas allergique aux chats. Sinon c'est pas grave, Madame Aldebert sera riche plus vite.Madame Aldebert dit vraiment beaucoup de conneries. Madame Aldebert a des rêves d'amour, de succès, de superstarisme et de livres par milliers. Madame Aldebert est une feignasse qui veut vite devenir riche et célèbre pour que grass' mat' ce soit tous les jours. Madame Aldebert veut voyager, découvrir, toucher, goûter, écouter, voir, sentir, ressentir. Madame Aldebert a la tête pleine de rêves à réaliser. Et Madame Aldebert dit décidément beaucoup trop de conneries.
# Posté le samedi 29 mars 2008 12:53
Modifié le dimanche 19 avril 2009 10:44